Forroléïdoscope

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Le Morceaux

« L’instrumentation est traditionnelle, mais leur vision du répertoire, entre classiques et originaux, est des plus personnelles » Jacques Denis – Rolling Stone

«Forroléïdoscope» est un album frais et joyeux où le Forró brésilien est décliné à la sauce samba, rock, bossa nova, pop… 
Les rythmes endiablés s’enchaînent sans jamais lasser, ils invitent à la danse… à deux, enlacés, ou à se prélasser sur une plage ensoleillée en savourant ce cocktail musical bien mixé.

Le groupe s’est constitué en France en 2002 pour le plaisir de jouer le Forró, de le faire connaître et d’offrir au public la possibilité de danser sur ses rythmes ensoleillés. Ils se réclament de Luis Gonzaga, le maître incontesté du genre, surnommé le roi do baião, décédé en 1989.

L’humour et l’esprit festif sont certainement les leitmotivs de cet album. Un titre, «couro cru» se réfère à Lampiao, le «Robin des bois» du Nord-est brésilien : «Lampiao, tu peux toujours jouer les durs à cuire et parader à travers le Sertao avec tes habits en pure peau de bête. Mais souviens-toi que quand tu rentres chez toi, c’est ta maîtresse Maria Bonita qui te tanne le cuir…» entonnent-ils en brésilien avec allégresse, ironie et enjouement. 
Nourri également d’influences classiques, l’Orquestra do Fuba propose «Mourinho» (le petit Maure), un morceau instrumental en hommage à «Mourao» (le grand Maure) du compositeur contemporain brésilien Guerra Peixe.

Il nous permet d’apprécier pleinement le talent des cinq jeunes musiciens.
Mais les rythmes effrénés et l’humeur déjantée de l’Orquestra do Fuba s’évaluent à l’écoute et se mesurent par l’expérience scénique : «Il est minuit, mamie lâche son dentier dans un verre de cachaça. Deux heure du matin, elle se déchaîne au son des Fubas, s’accrochant au cou des jeunots. Quatre heures, la piste se vide, Mamie fait de la résistance jusqu’à l’aube…».